Femmes et filles de science : de la vision à l'impact

A l'occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science 2026, La Fondation Dassault Systèmes met à l'honneur trois femmes scientifiques qui font évoluer les STEM, de la vision à l'impact.

Le 11 février, la Journée internationale des femmes et des filles de science nous invite à mettre en lumière des actions concrètes qui contribuent à combler l’écart entre les genres dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM). Les femmes représentent encore moins d’un tiers des chercheurs dans le monde et un peu moins de 30 % des personnes travaillant dans les STEM, reflétant des obstacles persistants qui dépassent largement le cadre académique. Combler ces déséquilibres est important non seulement pour l’équité, mais aussi pour la qualité, la pertinence et l’impact de la science, de la technologie et de l’innovation.

 

La Fondation Dassault Systèmes s’engage à favoriser l’accès à l’éducation scientifique et à l’innovation, notamment pour les filles, et à soutenir les femmes dont le talent et les points de vue sont essentiels à l’avenir des STEM. À cette occasion, nous donnons la parole à des femmes scientifiques et à des enseignantes qui traduisent leur vision en impact. Elles partagent leur parcours et des mesures concrètes mises en place pour construire des écosystèmes STEM plus inclusifs.

Céline Fontanet

Céline Fontanet portrait photograph > La Fondation Dassault Systèmes

Très tôt, Céline Fontanet a compris que les trajectoires ne sont jamais écrites d'avance et que la détermination permet de dépasser les limites qu'on nous impose. « En troisième, on m’a dit que je n’aurais jamais mon bac », se souvient-elle, « et l’on m’a orientée vers une voie professionnelle ». Comme elle était « douée de ses mains », elle choisit de faire un CAP tourneur-fraiseur-ajusteur, une orientation qui, loin de la limiter, allait poser les bases d’un parcours remarquable. À cette époque, devenir ingénieure n’était ni un rêve, ni une possibilité. « Il n'y avait pas d'ingénieur dans ma famille. Je ne savais même pas vraiment ce que cela voulait dire », raconte-t-elle. Mais, grâce au soutien des enseignants qui croyaient en son potentiel, elle avance, étape par étape, et obtient son Bac technologique, puis son BTS, avant d’intégrer l’École Nationale des Arts et Métiers, où elle suit son cursus en alternance, une nouveauté à l’époque. « Pour moi, devenir ingénieure était un moyen de devenir financièrement indépendante, et, rêve ultime, d'avoir les moyens de faire appel à une femme de ménage », explique-t-elle.

Aujourd’hui, Céline Fontanet est professeur et responsable du cours de Construction Mécanique Industrielle à l'IMT Mines d’Alès, où elle est également en charge du FabLab et de l'amélioration continue auprès de la direction de l’école. Elle apporte à son enseignement près de vingt ans d’expérience en innovation industrielle, acquise dans des postes à responsabilité au sein de grands groupes tels qu’AREVA et Safran Aircraft Engines, dans des secteurs aussi variés que l’automobile, l’aéronautique ou l’énergie. Elle a piloté l’innovation, créé des FabLabs et déployé à grande échelle des programmes de créativité. Qu’il s’agisse de tester des prototypes, de remettre en question des solutions établies ou de gérer de larges communautés d’innovation, l'humain reste primordial et mis au coeur de la démarche. « Ce qui m’a toujours intéressée, c’est la créativité et l’innovation au service de l’humain », explique-t-elle. 

Pour avoir étudié pendant près de neuf ans dans des environnements où les filles étaient très minoritaires, Céline Fontanet connaît bien les barrières culturelles qui persistent dans les filières techniques. « À l’époque, nous étions environ 10 % de filles dans mon école d’ingénieurs », précise-t-elle. Dans son cours de Construction Mécanique Industrielle, elle commence toujours par expliquer pourquoi elle enseigne. Partager son parcours est un choix délibéré, un moyen de transmettre des valeurs autant que des connaissances. « Je suis convaincue que la meilleure pratique, c’est le partage », affirme-t-elle. Son expérience met l’accent sur le respect : le respect de tous les niveaux hiérarchiques, des compétences, des femmes dans la technique, de l'humain avant tout. Un message qui s’adresse à la fois aux jeunes femmes et aux jeunes hommes. « Si les garçons ne respectent pas la formation, les compétences et la légitimité des filles, on n’y arrivera pas », insiste-t-elle. Pour changer les mentalités et réduire l’écart entre les genres, il faut former tout le monde ensemble, dépasser les idées reçues de métiers “d’hommes” ou “de femmes”. Voir des femmes dans des métiers techniques est important, mais que les hommes reconnaissent leur légitimité l’est tout autant. Pour Céline Fontanet, parler de carrières scientifiques et techniques doit impliquer des voix féminines et masculines, s’adressant aux filles comme aux garçons, pour construire une culture partagée et durable fondée sur le respect et la compétence.

Cette vision se traduit concrètement à l'IMT Mines d’Alès. Céline Fontanet s’implique dans des initiatives visant à rendre les femmes plus visibles et confiantes dans les carrières scientifiques et techniques. L’un des exemples phares est La Galerie des Audacieuses, une exposition itinérante présentant des portraits d’ingénieures, d’enseignantes-chercheuses et de doctorantes de l’école. « Il s’agit de dire aux jeunes filles : vous avez votre place ici, et vous ne devez rien vous interdire », explique-t-elle. Son conseil aux jeunes filles reflète son propre parcours : « Avec du travail et de la volonté, tout est possible. Ce n’est pas parce qu’on vous envoie sur une voie professionnelle que vous ne pouvez pas aller plus loin. Restez ouvertes aux rencontres et aux opportunités, et surtout, n’abandonnez jamais ». L’école propose également le programme Exception’Elles, voué à encourager les élèves ingénieures à se lancer dans l’entrepreneuriat. Dans ses cours, elle va plus loin encore, formant les équipes de projet selon des profils psychologiques et préférences cérébrales, afin de favoriser la pluridisciplinarité.

Cet engagement pour des filières STEM inclusives dépasse la France. Céline Fontanet contribue en effet activement au projet Toutes Innovantes !, porté par l’association Toutes à l’école, fondée pour proposer une scolarisation de haut niveau aux petites et jeunes filles les plus démunies au Cambodge. Avec le soutien de La Fondation Dassault Systèmes, le projet vise à moderniser les infrastructures éducatives grâce à l’ouverture d’un nouveau FabLab sur le campus Happy Chandara au Cambodge et à l’intégration du numérique dans les enseignements pour préparer les jeunes filles aux métiers de demain.

Céline Fontanet a aidé à définir le périmètre du projet et à identifier les machines et équipements du FabLab. Elle accompagne également les trois étudiants qui supervisent la mise en place du FabLab sur place. Grâce à ce projet, la 3D devient un outil central pour moderniser l’enseignement des sciences et techniques, encourager les vocations scientifiques auprès des filles à travers du mentorat et permettre un accès à des opportunités internationales. C’est un moyen de donner forme aux idées et de rendre l’apprentissage concret et valorisant.

Dr. Shraddha Habbu

Dr. Shraddha Habbu

Depuis le début de son parcours, Shraddha Habbu est guidée par une question simple mais essentielle : comment la technologie peut-elle faire une réelle différence dans la vie des personnes ? Aujourd’hui professeure assistante et chercheuse au Vishwakarma Institute of Information Technology (VIIT), en Inde, elle dirige le Technology Research Center in Healthcare and Life Sciences, à la croisée de l’ingénierie, de la médecine et de l’impact social.

En tant que femme évoluant dans un domaine scientifique et technologique, le Dr Habbu note de réels progrès, mais aussi des déséquilibres persistants. Si l’accès aux formations STEM s’est amélioré, les femmes restent sous-représentées dans les postes à responsabilité, dans la recherche et dans les prises de décision. « La question du genre ne se résume pas à des chiffres », explique-t-elle. « Il s’agit d’égalité d’accès, d’encouragement, de mentorat et de soutien continu. En Inde, nous avons de nombreuses femmes talentueuses diplômées dans les STEM, mais les attentes sociales, les interruptions de carrière, le manque d’accompagnement et l’absence de politiques de travail flexibles les éloignent souvent du marché du travail après leurs études. » En tant qu’enseignante et responsable de département, voir de nombreuses jeunes femmes réussir brillamment en ingénierie à VIIT nourrit à la fois son optimisme et son engagement en faveur d’un environnement d’apprentissage inclusif, fondé sur le mérite et le potentiel.

Le parcours du Dr Habbu est le fruit d’un équilibre entre curiosité et pragmatisme. Initialement attirée par la médecine, elle s’oriente vers l’ingénierie pour des raisons pratiques, cherchant une voie lui permettant d’accéder rapidement à un emploi et de soutenir financièrement sa famille. Grâce à des mentors inspirants, elle se découvre une passion pour l’électronique, puis pour les technologies biomédicales et de santé, point de rencontre naturel entre l’ingénierie et son intérêt initial pour la médecine. « Diriger aujourd’hui des recherches en santé et en sciences de la vie me donne le sentiment d'avoir bouclé la boucle », confie-t-elle. « Cela me permet d’utiliser la technologie pour avoir un impact concret sur la vie des gens. »

Cet engagement se reflète dans le projet de recherche qu’elle mène actuellement avec le soutien de La Fondation Dassault Systèmes en Inde, consacré à la détection automatique des troubles de l'élocution chez l’enfant. En s’appuyant sur des techniques avancées de machine learning, le projet vise à permettre une détection plus précoce et à soutenir les orthophonistes et les professionnels de santé, en particulier dans les zones rurales et défavorisées de l’Inde, où l’accès aux spécialistes est limité. « Le machine learning nous aide à analyser des données biologiques et médicales complexes, en faisant émerger des shémas et des informations difficiles à identifier manuellement », explique Shraddha Habbu.

« Mon rôle est de m’assurer que ce que nous développons soit scientifiquement solide, éthiquement responsable et réellement utile en pratique », précise-t-elle. En réunissant des équipes interdisciplinaires, où les étudiants travaillent aux côtés de data scientists et d’experts du domaine de la santé, elle fait de l’innovation un effort collectif, avec un impact social tangible.

Avec le recul, elle estime que son parcours n’a pas été freiné par le fait d’être une femme, mais façonné par des choix réfléchis à différentes étapes de sa vie, avec le soutien de sa famille et de ses collègues. Dans ses interactions quotidiennes avec les étudiants de VIIT, le Dr Habbu observe un net changement générationnel. Les jeunes femmes d’aujourd’hui se montrent plus confiantes, ambitieuses et déterminées à construire des carrières durables dans les STEM. « Elles font preuve d’une grande concentration, d’une réelle clarté dans leurs objectifs et d’une forte capacité de travail », observe-t-elle. L’évolution des structures familiales et des aspirations les amène également à explorer des parcours variés et parfois non conventionnels, conciliant développement professionnel et stabilité : ingénierie électronique, semi-conducteurs, intelligence artificielle et machine learning, robotique, recherche et innovation, entrepreneuriat, R&D industrielle ou encore domaines interdisciplinaires comme les technologies de santé, la science des données ou le génie biomédical. Selon elle, ce changement d’état d’esprit favorisera une meilleure représentation et reconnaissance des femmes dans les sciences et les technologies, à condition que les institutions continuent de promouvoir des cultures inclusives et des politiques de travail flexibles.

Au sein de VIIT, cette conviction se traduit par des actions concrètes, notamment à travers le Women Empowerment Cell, qui propose mentorat, formations et opportunités professionnelles ciblées pour les étudiantes. Ces initiatives, combinées à des partenariats industriels encourageant activement les candidatures féminines, illustrent la manière dont des écosystèmes inclusifs peuvent contribuer à réduire l’écart entre formation et emploi, un enjeu particulièrement crucial en Inde, où les talents féminins sont nombreux dans les STEM, mais où la rétention après l’obtention du diplôme reste un défi majeur.

« Je suis convaincue que l’encouragement au bon moment peut tout changer », affirme-t-elle. « Lorsqu’on soutient les étudiantes suffisamment tôt, elles comprennent que la science n’est pas intimidante, mais créative et impactante. » En tant qu’enseignante, elle est particulièrement attentive au manque de confiance qui peut dissuader certaines jeunes femmes de s’engager dans des carrières scientifiques. « Le soutien de la famille, la présence de rôles modèles et un accompagnement à l’orientation jouent un rôle essentiel pour aider les jeunes filles à prendre confiance et à faire des choix éclairés », souligne-t-elle. Consciente de sa visibilité, elle assume pleinement sa responsabilité de rôle-modèle. « À travers l’enseignement, le mentorat et le simple partage de mon parcours, j’essaie de montrer aux étudiantes qu’avec de la détermination et le bon soutien, elles peuvent réussir dans n’importe quel domaine. »

Dr. Traci Wolbrink

Dr. Traci Wolbrink > La Fondation Dassault Systèmes

Très tôt, le Dr Traci Wolbrink a été attirée par la science et par le désir de comprendre le fonctionnement du corps humain. Elle a grandi dans le Michigan, au sein d’une famille où personne n’avait auparavant fait d’études supérieures, si bien qu'une carrière dans la médecine ne lui semblait pas vraiment accessible. « J’ai probablement toujours voulu être médecin », se souvient-elle, « mais honnêtement, je ne pensais pas que c’était possible pour moi. » En l’absence de modèles féminins dans le domaine médical, ce sont ses enseignantes, passionnées de sciences et de mathématiques, qui l’ont d'abord inspirée. Dans un premier temps, elle s’est d’ailleurs imaginée suivre leurs traces et devenir enseignante. C’est au lycée, en tant qu’élève responsable de l’accompagnement médical d’une équipe sportive, qu’elle découvre plus concrètement le monde de la médecine. Cette expérience sera déterminante. De ses débuts dans un cursus pré-médical jusqu’à la prestigieuse Harvard Medical School, elle trouve sa voie dans une discipline alliant rigueur scientifique et dimension profondément humaine. « Je suis tout simplement tombée amoureuse de la médecine », confie-t-elle.

Aujourd’hui, le Dr Wolbrink est médecin spécialisée en soins intensifs pédiatriques, enseignante et chercheuse au Boston Children’s Hospital et à Harvard Medical School. Elle décrit souvent sa carrière comme « le meilleur des mondes possibles ». « Travailler avec mes patients, leurs familles, les étudiants et mes collègues est ce qui me comble le plus, et je n’imagine pas faire autre chose. J’aime le fait de pouvoir être à la fois médecin et enseignante. » Soigner des enfants gravement malades lui permet de travailler au cœur de la physiologie, du travail d’équipe et du processus de rétablissement, tandis que son rôle académique lui offre l’opportunité de former et d’accompagner la prochaine génération. La pédiatrie s’est imposée comme une évidence : « On ne questionne jamais l’effort que l’on consacre à un enfant. La plupart guérissent, et beaucoup mènent ensuite une vie longue et en bonne santé. »

En repensant à son parcours en tant que femme en médecine, Traci Wolbrink reconnaît les avancées réalisées, tout en soulignant la persistance d’obstacles, souvent subtils. Elle évoque ces biais du quotidien, comme le fait d’être prise pour une infirmière malgré sa blouse de médecin, ou les attentes auxquelles les femmes sont confrontées à mesure qu’elles accèdent à des postes à responsabilité. « Il existe parfois une marge très étroite », explique-t-elle, « où avoir l'esprit d'équipe est perçu comme un manque de leadership, et être déterminée comme un manque d'esprit d'équipe. » Ces pressions, combinées à des contraintes structurelles liées au temps, à la charge familiale et à l’accès aux opportunités, expliquent en partie pourquoi les femmes restent sous-représentées dans les postes de recherche et de direction, y compris dans des spécialités comme la pédiatrie, où elles sont pourtant majoritaires. « Nous attendons souvent d’être parfaitement prêtes avant de postuler », ajoute-t-elle, « et cette hésitation peut parfois devenir un frein. »

Pour le Dr Wolbrink, combler l'écart de genre dans les STEM n’est pas seulement une question d’équité, mais une condition essentielle à une science de meilleure qualité. « Si nous pensons tous de la même façon, nous trouverons les mêmes solutions », souligne-t-elle. La diversité des points de vue, façonnée par le genre, les parcours et les expériences, nourrit la créativité, la pertinence et l’innovation de rupture. Tout commence par des programmes structurants permettant une exposition précoce aux sciences et aux métiers de la santé. Elle cite notamment les initiatives portées par sa collègue, le Dr Izabela Leahy, qui a développé des dispositifs destinés à des élèves de collège, en particulier des jeunes filles issues de milieux défavorisés, afin de leur faire découvrir les professions de santé à travers des apprentissages interactifs et des expériences concrètes, comme des formations aux gestes de premiers secours et à la réanimation cardio-pulmonaire. Le mentorat et l’exposition précoce sont ainsi au cœur de l’engagement du Dr Wolbrink. Elle participe activement à de nombreuses initiatives, formelles et informelles, visant à ouvrir les portes des STEM et de la médecine. Qu’il s’agisse d’intervenir dans des lycées professionnels ou d’accompagner des étudiants en parcours pré-médical, elle voit dans la représentation un puissant levier. « Les jeunes filles ont besoin de voir des personnes qui leur ressemblent exercer des métiers passionnants et porteurs de sens », affirme-t-elle. Et son message à celles qui envisagent une carrière scientifique est à la fois simple et fort : « Ne vous sous-estimez pas. Osez vous lancer. Même si vous échouez, ce n’est pas grave. Essayez encore. Nous avons toutes et tous la responsabilité de rendre le chemin un peu plus accessible pour celles et ceux qui viendront après. »

Elle insiste également sur l’importance que les stages et les opportunités de recherche soient accessibles et rémunérés. « Les opportunités non rémunérées ferment la porte à de nombreux talents », souligne-t-elle. À l’échelle institutionnelle, le Dr Wolbrink met en avant la nécessité de politiques de congé parental équitables, d’un accompagnement au retour au travail, ainsi que de pratiques systémiques telles que les évaluations à l’aveugle et le suivi d’indicateurs d’égalité femmes-hommes. Combinées, ces mesures concrètes contribuent à la construction d’écosystèmes STEM plus inclusifs.

Cet engagement en faveur de l’équité et du partage des connaissances prend toute sa dimension avec OPENPediatrics, une plateforme numérique d’apprentissage interactive à but non lucratif que Traci Wolbrink a contribué à fonder en 2008 et qu’elle codirige aujourd’hui. Créée pendant qu'elle faisait son internat au Boston Children’s Hospital, OPENPediatrics est née d’une idée à la fois simple et transformative : partager librement les savoirs médicaux, au-delà des frontières et des niveaux de ressources. Gratuite et accessible aux professionnels de santé, aux patients et aux familles, la plateforme connecte des soignants du monde entier, leur permettant d’apprendre les uns des autres et d’appliquer des solutions adaptées à leurs contextes. Des innovations à faible coût en soins respiratoires aux avancées en matière de formation en ligne, OPENPediatrics s’appuie sur les technologies du numérique pour diffuser l’expertise, améliorer la prise en charge pédiatrique et sauver des vies. C'est dans ce cadre qu'avec le soutien de La Fondation Dassault Systèmes aux Etats-Unis, le Dr Wolbrink a dirigé une équipe d’experts du Boston Children’s Hospital pour développer Learn Peritoneal Dialysis, un programme interactif en ligne destiné à aider les familles à administrer en toute sécurité un traitement de dialyse péritonéale à leur enfant à domicile.